Actualité

Ville d’Oloron-Sainte-Marie

Résultats de l'Election Présidentielle 2ème tour le 6 mai 2012 

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    Comme l’on pouvait s’y attendre à l’issu du résultat du 1er tour, François Hollande arrive en tête. Il améliore de 3,5 % le score réalisé par Ségolène Royal, au second tour de l’élection présidentielle de 2007.

Nicolas Sarkozy subit quant à lui un recul 3,55 % par rapport au deuxième tour de 2007.

 

 

Inscrits : 8 082     Votants : 6 788 (83,99 %)     Exprimés : 6 344  (93,46%)

         HOLLANDE François (PS)                  SARKOZY Nicolas (UMP)

                       66,85 %                                             33,15 %

 

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Ville d’Oloron-Sainte-Marie

Résultats de l'Election Présidentielle 1er tour le 22 avril 2012 

 

Inscrits : 8 083      Votants : 6 671 (82,53 %)     Exprimés : 6 535  (97,96%)

Eva JOLY (Euro Eco Verts)           Marine LE PEN (FN)        Nicolas SARKOZY (UMP) 

              2,57 %                                   10,45 %                           18,21 %

Jean-Luc MELENCHON (FDG)       Philippe POUTOU (NPA)        Nathalie ATHAUD (LO)          

               18,39%                                      1,45 %                             0,49 %

Jacques CHEMINADE (SP)    BAYROU François (Mod)    Nicolas DUPONT-AIGNAN (DR)   

             0,26 %                                    12,92 %                             1,07 %

                                           François HOLLANDE (PS)

                                                     34,19 %

 

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Ville d’Oloron-Sainte-Marie

Résultats de l'Election Présidentielle 1er tour du 22 avril 2007 

 

ROYAL Ségolène (PS)        BAYROU François (UDF)        SARKOZY Nicolas (UMP)          

         34,10 %                                   26,60 %                            19,45 %                          

LE PEN Jean-Marie (FN)     BESANCENOT Olivier (LCR)    BUFFET Marie-Georges (PCF)

           5,68 %                                     4,76 %                              2,88 %

VOYNET Dominique (Verts)         BOVE José (SE)          NIHOUS Frédéric (CPNT)               

           1,65 %                                     1,51 %                              1,16 %                              

De VILLIERS Philippe (MPF)          LAGUILLER Arlette (LO)          SCHIVARDI Gérard

            0,99 %                                    0,96 %                              0,25 %   

 

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Ville d’Oloron-Sainte-Marie

Résultats de l'Election Présidentielle 2ème tour du 6 mai 2007

 

Inscrits : 8 104      Votants : 7 120 (87,86 %)     Exprimés : 6 825  (95,86%)

                          ROYAL Ségolène (PS)                  SARKOZY Nicolas (UMP)

                                     63,30 %                                       36,70 %

Services Publics

Visite de la Directrice de l'ARS à Oloron

 

 Pôle de Santé 005Pôle de Santé 003

   Suite aux différentes déclarations faites à la presse par les responsables du Centre Hospitalier, de la polyclinique et du maire d’Oloron, le Groupe des Elus Centristes au Conseil municipal d’Oloron Sainte Marie, tient à faire connaître sa position par la voie d’André LABARTHE :

 

Si l’on ne peut reprocher à la direction de l’hôpital public de vouloir appliquer les directives de la réforme hospitalière, instructions qui émanent de son ministère de tutelle, il semble légitime que les élus puissent s’interroger et s’inquiéter sur les conséquences que la réforme pourrait produire sur les territoires Haut Béarnais et Souletins.

  

La création d’une Communauté Hospitalière de Territoire (CHT) mérite, me semble-t-il, que l’on nous apporte quelques éclaircissements et des assurances quant à l’avenir de nos établissements de santé locaux.

  

Dans le cadre de la coopération annoncée entre les Centres Hospitaliers de Pau, Oloron et Orthez , peut-on nous certifier qu’il s’agira bien d’une coopération durable, pas simplement économique, et qu’elle assurera le maintien du service chirurgical à Oloron ?

 

Présentée comme une participation renforcée, cette collaboration dite « rassurante » ne masque-t-elle pas, sur le fond, une stratégie larvée pour diriger en douceur le plateau technique vers le Centre Hospitalier de PAU ?

 

La gestion des trois Centres Hospitaliers sera–t-elle, à terme, sous la houlette de trois directeurs ou bien d’un seul ?

 

Autant d’interrogations qui nous interpellent et qui mériteraient des réponses précises de la part de Madame la Directrice de l'Agence Régionale de la Santé, lors de sa venue, le premier septembre à Oloron Sainte Marie. Contrairement à ses dires, il y a bien un problème urgent à régler à Oloron, si nous ne voulons pas faire les frais de la réforme hospitalière.

 

Il aurait été par ailleurs judicieux que le maire d’Oloron Sainte Marie saisisse l’occasion de cette visite pour mettre en place une table ronde avec l’ensemble des parties concernées et des élus de toutes tendances.

  

Dans ce dossier qui dépasse très largement les frontières de notre ville, je considère que les élus de la majorité municipale devraient faire preuve d’une attitude moins partisane et plus nuancée. L’élu, à mon sens, doit préserver avant tout son rôle de conciliateur en prenant objectivement en compte une situation délicate et en évitant d’opposer les établissements de santé de notre ville, l’un contre l’autre.

La seule garantie qui s’offre à nous, aujourd’hui, pour conserver ces deux structures de soins et la maternité sur notre territoire, passe par une étroite coopération entre l’hôpital et la clinique avec, à la clé, la création d’un pôle de santé et d’un plateau technique unique.

 

Ce territoire déjà fortement délaissé, ne peut se permettre de faire les frais d’une vision idéologique étriquée sur un sujet aussi sérieux que la santé. Dans ce cas ne l’oublions pas, les premières victimes seront surtout les populations du Haut-Béarn et de la Soule. Cette situation s’avérerait alors insoutenable.

 

Le 31 août 2010

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Un Pôle de Santé Indispensable

 

  Pôle de Santé 003Pôle de Santé 005 

    Selon un article publié dans le Journal Du Dimanche le 4 juillet 2010, le grand Monopoly hospitalier commencerait. Cinquante-quatre établissements de métropole et d’outre-mer, pourraient être contraints de fermer leur bloc opératoire d’ici à trois ans. Les décrets que le gouvernement s’apprête à publier dans les premiers jours d’août les condamnent. Pour maintenir un service de chirurgie, les hôpitaux devront avoir totalisé une moyenne de 1.500 séjours annuels entre 2007 et 2009. 

Parmi les centres hospitaliers qui seraient pointés du doigt, figureraient deux aquitains : le CH d’Oloron Sainte Marie qui a totalisé 1 388 séjours annuels entre 2007 et 2009 et le CH Jean Leclaire de Sarlat avec 1 375 séjours pour la même période.

Il y a tout juste deux ans, la menace qui planait sur la fermeture de la Polyclinique d’Oloron Sainte Marie et sa maternité avait suscité un grand émoi dans l’opinion publique haut béarnaise. La reprise de cette structure par le groupe KAPA Santé semble, pour l’instant, avoir enrayé en partie le problème. Mais aujourd’hui, les vieux démons ressurgissent et c’est l’hôpital public de notre ville qui est mis sous pression par la réforme hospitalière.

Le Haut Béarn et la Soule, déjà largement dépouillés de leurs services publics, pénalisés par l’absence de voies de communication adaptées à leur désenclavement, ne peuvent se permettre de perdre leurs unités de soins de proximité. Les conséquences d’un tel acte s’avéreraient désastreuses pour ces vastes territoires ruraux et montagnards qui se retrouveraient alors complètement isolés. De plus, les citoyens de ces territoires ont me semble-t-il droit aux mêmes considérations de soins que ceux des grandes villes.

Pour faire face à cette situation, nous devons impérativement œuvrer en faveur d’un rapprochement entre l’Hôpital et la polyclinique. La création d’un pôle de santé Haut Béarn-Soule devrait permettre de conserver le plateau chirurgical à Oloron Sainte Marie et par ce fait pérenniser les deux établissements.

Nous ne pouvons plus attendre, l’enjeu est trop important et l’heure n’est plus à la réflexion mais bien à l’action. Pour cela, l’ensemble de la classe politique Haut béarnaise et Souletine doit s’unir au-delà même des clivages politiques afin de gagner ce combat.

C’est dans cet esprit que j’en appelle au maire d’Oloron Sainte Marie, Président de la Communauté de Communes du Piémont Oloronais, pour qu’il organise dans les plus brefs délais, une table ronde avec les responsables des deux établissements et les élus concernés.

Si nous voulons rester crédibles aux yeux de nos concitoyens, nous n’avons que pour seul choix de réussir ce pari. 

Le 6 juillet 2010

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Quel Avenir pour la Polyclinique et la Maternité ?

  

   Déclaration d’André Labarthe à la Presse le 24 mai 2008 :
   Va-t-on assister à un retour de quarante ans en arrière ?

A la fin des années soixante, le seul établissement de soin d’Oloron Sainte Marie, la clinique Laffitte, fermait ses portes laissant notre ville sans lieu de soins approprié. A l’initiative du Dr Ebrard, alors maire d’Oloron-Sainte-Marie, le centre Hospitalier de Légugnon voyait le jour. Puis, les besoins grandissants, notamment dans les populations de nos vallées Béarnaises et Souletines, un groupe de médecins Oloronais ont créé la polyclinique. Ces deux établissements de soins ont vu le jour à Oloron au début des années soixante- dix, laissant à chacun la liberté de choisir son établissement qu’il soit privé ou public.

Vouloir faire croire aux Oloronais aujourd’hui qu’en fermant l’un de ces deux établissements on sauvera l’autre relève de la naïveté voire d’une vision bien étroite du problème de la santé sur l’ensemble de nos territoires Haut Béarnais et Souletins. Il ne faut pas mentir aux populations concernées, l’enjeu est bien trop important et la menace réelle. La réforme de la carte hospitalière laisse présager des heures bien sombres pour l’avenir des centres de soins de proximité. La disparition de la polyclinique n’aura pour effet que d’accélérer le processus de démantèlement de l’Hôpital d’Oloron.

La remise en question de la Polyclinique d’Oloron est une preuve supplémentaire que dorénavant, dans notre société, la seule valeur qui compte est celle de la rentabilité. La notion de service public auquel collabore la polyclinique d’Oloron, même si c’est un établissement privé, est de nouveau mise à mal dans nos territoires ruraux. Les services de santé en milieu rural ne peuvent répondre aux mêmes exigences de rentabilité que les établissements urbains, cependant leur maintien est vital pour que nos petites villes et campagnes ne ressemblent pas prochainement à des déserts.

Les citoyens béarnais et souletins ne sont pas des citoyens de seconde zone. Les ruraux paient leurs impôts de la même manière que les citadins. A ce titre, l’état a des devoirs vis-à-vis des populations rurales et doit leur permettre de vivre dans de bonnes conditions : la qualité et la proximité des soins doivent être égales dans chaque partie de notre pays.

Face à cette situation, particulièrement grave pour notre territoire, il semble urgent que le maire d’Oloron-Sainte-Marie, président de la communauté de communes du piémont Oloronais, réunisse ces deux assemblées respectives en séance extraordinaire afin d’informer les élus et de rechercher des solutions pour maintenir la polyclinique et les emplois de ses salariés. La raison des élus dans leur ensemble doit l’emporter et plaider en faveur du maintien de la maternité à Oloron, mais elle doit aussi œuvrer pour faciliter le rapprochement d’un partenariat, public privé, salutaire pour l’avenir de ces deux structures de soins dont le Haut Béarn et la Soule ont tant besoin.
Le 12 septembre 2008 

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Haut Béarn : Un Territoire Délaissé ?

     Depuis de nombreuses années, Oloron Sainte Marie, son Piémont, et l’ensemble des vallées du Haut Béarn, voient disparaître un à un leurs services publics de proximité. Les fermetures de la Banque de France, du Commissariat de Police, du Tribunal de Commerce, délocalisation des services de France Télécom et d’ EDF-GDF, fermetures des petits bureaux de Postes, fermetures d’écoles et suppressions de postes d’enseignants, fermetures de Gendarmeries, réformes et diminutions des effectifs de l’ONF, des Douanes, le tout «couronné» par les réformes de la carte Hospitalière et du statut des sous-préfets, toujours en point d’interrogation pour l’avenir d’ Oloron Sainte Marie.

Déjà lourdement handicapé par l’absence de voies de communication adaptées à son désenclavement, notre territoire et le bassin industriel du Piémont Oloronais ne risque t-il pas de se voir fragiliser par ces réorganisations et suppressions de services ?

Comment ne pas penser que de telles décisions entraîneront des répercussions importantes sur le tissu économique et social local et sur les projets de développement mis en oeuvre ou à venir dans le Haut Béarn.

Comment pourrons-nous continuer à maintenir les populations de nos villages, leur commerce, l’artisanat, l’agriculture et les diverses professions libérales, si nous continuons à supprimer les services publics de proximité ?

Grâce à leurs présences et aux rôles sociaux qu’ils jouent sur le terrain, ces services répondent aux besoins de nos concitoyens, apportent des aides et des conseils précieux aux élus des petites villes et villages. Leur disparition ne peut que contribuer à accroître, encore un peu plus, les difficultés des populations haut béarnaises qui en ont le plus besoin et ce ne sont certainement pas des dispositifs aléatoires tels des points phones qui pourront les remplacer.

Face à cette situation, il va de soi que nous pouvons pas cautionner une politique qui vise à réduire voire à supprimer abusivement les services publics dans le Haut Béarn. Cette politique ne fait en réalité qu’accentuer l’isolement et les inégalités de nos petites communes, déjà éloignées des centres urbains et qui aura pour conséquence de ruiner les efforts entrepris par les Maires et leurs Conseils Municipaux qui œuvrent, tant bien que mal, pour conserver leur population ou revitaliser leur commune. L’exode et la concentration des populations rurales vers les centres urbains ont déjà démontré leurs limites et leurs éventails d’échecs.

Pourquoi ne sommes-nous plus écoutés à Paris ?

Nous avons le sentiment que Le Haut Béarn fait figure aujourd’hui d’un Territoire délaissé : il convient de s’interroger sur cette situation pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, plutôt que multiplier les coups d’éclats, très médiatisés, qui apportent rarement des solutions durables.

Nous ne pouvons plus accepter que tous ces grands dossiers vitaux pour notre territoire restent depuis tant d’années en panne. Il faut se rendre à l’évidence, il manque à ce Territoire un leader, un guide porteur d’une ambition et d’une vision d’ensemble pour le Haut Béarn. La ville d’Oloron Sainte Marie doit impérativement retrouver son statut de Capitale du Haut Béarn afin d’impulser une dynamique et une unité qui fait tant défaut à ce Territoire. Nous devons redonner confiance aux élus du Haut Béarn et engager un dialogue ferme mais constructif avec l’Etat et avec les Collectivités Territoriales.

Il n’y a pas de fatalité en soi, rien n’est impossible, à la condition sine qua non que les élus du Haut Béarn se ressemblent au-delà des clivages politiques et affichent une réelle ambition pour ce territoire.

Le 12 novembre 2008
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Va-t-on garder la Sous-Préfecture :        

                                                                                                     


  La nomination du nouveau sous-préfet est toujours attendue avec impatience à Oloron Sainte Marie, après avoir annoncé son arrivée prochaine, il semblerait que l’on assiste à quelques atermoiements pour combler ce poste.

Alors doit-on assimiler ce retard à quelques tracasseries ministérielles qui
prépareraient une révision à la baisse du nombre de sous-préfectures ?

Dans une interview à France-Soir, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant l'a fermement démenti, mais les syndicats de fonctionnaires ne semblent pas pour autant rassurés. Ils pointent du bout du doigt un arrêté ministériel qui est sorti cet été au JO et qui est passé quasiment inaperçu. Celui-ci dresse la liste des postes de sous-préfet d’arrondissement susceptibles d’être occupés désormais par des conseillers d’administrations. 115 des 245 sous-préfectures seraient concernées. Le 9 septembre dernier Europe1 à publié la copie de l'arrêté ministériel du 20 mai 2008 portant sur le statut des sous-préfets et la liste des 115 sous-préfecture concernées dont Oloron Sainte Marie.

Le 24 septembre 2008     
              
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Un Nouveau Sous - Préfet pour l'Arrondissement d'Oloron


Après avoir assisté pendant quelques mois à des atermoiements pour combler ce poste, un nouveau sous- Préfet, Philippe JAMET, vient d’être nommé à Oloron Sainte Marie. Cette nomination, bien reçue par l’ensemble de la classe politique et de la société civile, semble pour l’instant mettre un terme à une longue période d’interrogation sur l’avenir réservé à notre Sous-Préfecture. Cependant cette prise de fonction ne doit pas nous faire oublier l'arrêté ministériel du 20 mai 2008 portant sur le statut des Sous-préfets et publié au Journal Officiel n°0147 du 25 juin 2008. Ce document dresse la liste des postes de Sous-Préfet d’arrondissement susceptibles d’être occupés désormais par des conseillers d’administrations. Sur les 245 Sous-Préfectures que compte notre Pays 115 sont concernées dont Oloron Sainte Marie.

Bienvenu et sincères félicitations à Monsieur Philippe JAMET, pour son nouveau poste de Sous-Préfet d'Oloron Sainte Marie, mais restons prudents et très attentifs à la réforme Préfectorale et aux conséquences qu'elle pourrait entraîner pour notre ville, le Haut Béarn et la Soule.

Le 31 octobre 2008

Infrastructures Routières


Haut Béarn : Terre Sacrifiées ?
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Copie de Transport camion RN 134

 Une nouvelle fois, le projet de création de la voie rapide reliant Oloron à Pau déchaîne les passions.
Alors qu’un consensus semble se dessiner chez les élus, toutes tendances confondues, pour essayer de faire avancer ce dossier, une nouvelle polémique fait rage dans les rangs des élus de gauche de la région paloise : et cela dure depuis 19 ans !

Ceux qui soutiennent l’idée et déclarent, le plus sérieusement du monde, que le réaménagement de la route actuelle (RN 134) pourrait apporter une réponse aux problèmes de circulations routières, entre les deux villes, se trompent et font preuve de légèreté.

Certes, il est urgent et vital de sécuriser la RN 134 entre Oloron–Pau dans les zones fortement accidentogènes et de sécuriser les secteurs habités, mais il convient aussi avant tout de faire preuve de réalisme : cette
voie restera, quoi que l’on dise et quoi que l’on fasse, une route dangereuse, meurtrière et inadaptée à la circulation de notre temps. La configuration topographique, géologique, environnementale et urbanisée des lieux ne permet guère de modifier et de transformer fondamentalement son gabarit pour avaler la circulation de demain.

Dans quelques mois, fin 2010 ou début 2011, lorsque l’A65 autoroute Bordeaux-Pau et l’autoroute Saragosse-Jaca seront ouvertes à la circulation, le Haut Béarn va subir, dans l’indifférence générale, la déferlante des flux de circulations occasionnés par l’augmentation du trafic des véhicules de tourisme, des camions poids lourds de transit et de transports de matières dangereuses qui traverseront le cœur de nos agglomérations. Cette situation va entraîner une pression routière intense, des nuisances insoutenables et un réel danger permanent pour les populations riveraines du piémont Oloronais, puisque aucune prospective de voie de remplacement n’a été prévue pour l’immédiat et n’est envisagée que dans un lointain horizon.

Si l’on peut légitimement concevoir que certains maires de la Communauté d’Agglomération de Pau soient excédés par le trop plein de routes dans leur commune, ils doivent aussi comprendre qu’il n’en est pas de même chez nous puisque nous, nous n’avons rien.

Notre territoire, abandonné et fort mal défendu à Paris, ne trouve plus écho auprès des classes dirigeantes et pourtant les hommes et les femmes qui peuplent cette terre  n’ont-ils pas droit aux mêmes considérations que les autres citoyens de notre pays ?

Nous avons trop attendu  et nous ne pouvons plus accepter cela !


Cette nouvelle voie est indispensable pour réguler une circulation qui va aller en s’amplifiant, pour sécuriser nos communes, désenclaver le Haut–Béarn et la Soule. Cette liaison routière est également essentielle pour préserver l’avenir du bassin économique du piémont oloronais, pour l’emploi et pour le maintien des populations de l’ensemble des vallées Haut-Béarnaises.

Le 13 décembre 2009


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Infrastructures routières Oloron-Pau : une situation critique



  L
ors de la séance du Conseil Communautaire du Piémont Oloronais, le 5 novembre dernier, j’ai préconisé d’accélérer le pas pour que les infrastructures routières Pau-Oloron et Gabarn-Gurmençon puissent être réalisées le plus rapidement possible. Dès la fin de l’année 2010 ou début 2011, lorsque l’A65 autoroute Pau-Bordeaux sera achevée et ouverte à la circulation, nous allons subir de plein fouet tout le lot de nuisances engendrées par l’augmentation de la circulation des camions poids lourds de transit et de matières dangereuses qui vont traverser notre territoire pour se rendre en Espagne. Le flux de cette circulation parasite ira, quoi qu’on en dise, en s’amplifiant et empruntera des routes périlleuses et inadaptées pour recevoir un tel trafic.

 

La multiplication des accidents de camions qui se renversent sur la RN 134, le balais des camions qui traversent déjà la ville d’Oloron Sainte Marie en passant dans la proximité immédiate de l’Hôpital, de maisons de retraites, d’écoles primaires, de lycées et collèges, de centres commerciaux et sans oublier bien entendu les riverains de nos communes résidant sur ces lieux de passages, devraient me semble t-il interpeller davantage les pouvoirs publics.

 

Faire croire, en réponse à cette situation, que l’élargissement et l’aménagement de l’autoroute A63 en deux fois trois voies pourrait pallier ce problème en absorbant un trafic qui aurait vocation à passer par la côte, relève de la pure supercherie. Toute personne sensée sait que dans ce secteur on frise l’asphyxie et il n’est pas difficile d’imaginer et dire sans prendre trop de risques que l’A65 fera office de voie de délestage pour réguler le trafic Transpyrénéen.

 

Nous ne pouvons pas nous permettre de commettre les erreurs du passé !

 

Au début des années quatre vingt dix, nous aurions pu où plutôt nous aurions dû avoir une autoroute reliant Oloron à Pau puisque celle-ci était inscrite, le 5 novembre 1990, au schéma directeur routier national sous forme d’une autoroute concédée.

 

Par manque de cohésion entre élus et parfois même par manque de motivation collective, nous sommes passés à côté d’un grand projet. Certains, dont je faisais partie, plaidaient pour la complémentarité entre la route et rail, d’autres opposaient systématiquement le rail à la route ou vice versa et d’autres encore ne voyaient pas dans ce projet de voie une priorité. Résultat : 19 ans se sont écoulés et nous n’avons toujours rien alors que la situation pourrait s’avérer très rapidement critique.

 

Aujourd’hui un large consensus semble se mettre en place entre élus, mieux vaut tard que jamais, mais soyons vigilants et ne lâchons rien car nous avons le devoir de faire aboutir ces projets indispensables au désenclavement du Haut Béarn. Il en va de la sécurité de nos concitoyens, de nos communes, mais aussi de l’avenir économique du piémont Oloronais et des vallées.

 

Le 8 novembre 2009 

Transports

Ligne Ferroviaire Pau - Oloron - Canfranc

Un pôle d’intérêt économique pour le Haut-Béarn ?

  
  En vingt ans le transport routier a connu un essor considérable. Le bruit, la pollution et l'insécurité sont devenus les désagréments quotidiens pour les citoyens. L'un des grands défis des années à venir sera la recherche et la mise en place de solutions pour maîtriser ces phénomènes. Si notre civilisation de mobilité ne peut se passer de ces axes de transit, il n’en demeure pas moins qu’un large consensus doit être trouvé tant au niveau national qu’européen.
 

Le transport routier s’est principalement développé dans l’axe Nord-Sud de l’Europe et plus de 50% de ce flux qui transite par la France, traverse chaque jour la chaîne des Pyrénées. On constate aujourd’hui que le trafic France-Espagne est nettement supérieur à celui qui relie la France à l’Italie. Le développement excessif du transport routier entraînera de graves conséquences pour l’Environnement et pour la sécurité des populations haut-béarnaises, soumises à une pression routière qui ira en s’amplifiant au fil des décennies. Il n’est donc pas inutile de rappeler aux élus et aux pouvoirs publics qu’une réorientation du trafic du transport des marchandises doit intervenir sans attendre.


Depuis une dizaine d’années, l’Union Européenne impulse une politique de Transports qui vise à rééquilibrer les modes de transports, notamment en faveur du rail et elle finance de grands projets, en lien avec les pays européens, comme le Lyon-Turin et le Brenner.


Les Pyrénées moins préparées que les Alpes ?


Les élus Alpins ont toujours considéré que la barrière physique des Alpes n’était pas un obstacle infranchissable. A
ujourd’hui ils annoncent fièrement la création de quatre nouveaux tunnels ferroviaires dont le futur tunnel de 52 km reliant Saint-Jean-de-Maurienne à Venaus (Italie) pour la ligne Lyon Turin.


Beaucoup plus frileux en ce domaine, les élus Pyrénéens relancent à l’approche de chaque élection locale, le spectre du tunnel et d’une grande voie ferroviaire dans les Pyrénées centrales, avec son lot de promesses jamais tenues, alors qu’ aux deux extrémités de la chaîne des Pyrénées on frise l’asphyxie. Ce projet certes ambitieux serait-il capable à lui seul de capter et d’absorber les flux routiers de transit Atlantiques et sud-Est ?


Les expériences tentées ci et là démontrent que les modes alternatifs de transport sont rarement capables de se substituer totalement à la route, la priorité accordée sur les sillons ferroviaires au transport de voyageurs limite les capacités de développer le transport combiné rail-route et celui-ci stagne toujours.
 

Alors, au lieu de se focaliser sur un seul projet qui peut être ne verra jamais le jour, ne serait-il pas plus judicieux de rechercher des solutions plus simples et beaucoup moins onéreuses, en utilisant les réseaux secondaires existants tels que la ligne ferroviaire Pau-Oloron-Canfranc ?
 

Le ferroutage répond aujourd’hui à ces exigences, il s’inscrit dans le droit fil d’une politique des transports plus respectueuse de l’environnement pour permettre la traversée des Pyrénées et la circulation sur ses deux versants. De plus, le développement du transport combiné dans notre région pourrait entraîner la création d’une plate-forme multimodale sur le piémont Oloronais ce qui constituerait un pôle d’intérêt économique non négligeable pour le Haut-Béarn.
  

Dans cette optique le ferroutage et le transport combiné (fret) présenteraient une réelle alternative pour endiguer le flux parasite des camions de transit dans nos vallées. Il est temps que nos édiles, locales et régionales d’Aquitaine, méditent sur ce sujet et affichent leur ambition pour notre territoire.

Le 24 octobre 2008

Environnement

Notre Ville Veut-elle des Energies Renouvelables ?
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      Au début de l’année 2004, alors que j’occupais la fonction d’adjoint au maire en charge de l’environnement et celle de président de l’association départementale des communes forestières, j’avais engagé une réflexion pour orienter Oloron Sainte Marie vers les énergies renouvelables. Parmi les différentes pistes que nous avions alors explorées, nous nous sommes naturellement dirigés vers le dossier Bois Energie étant donné que notre commune possède un important patrimoine forestier de 2 740 hectares. Deux études de faisabilité ont été réalisées pour élaborer un projet de réseau de chaleur à partir d’une chaufferie collective approvisionnée en plaquettes bois afin de desservir un ensemble de bâtiments publics (Lycée Guynemer et Supervielle, collège Tristan Derême, maison de retraite CAPA-Laclau, Piscine°) et la création d’une plateforme de transformation avec un hangar de stockage de plaquettes forestières sur le site de l’ancienne décharge de Soeix.

En octobre et décembre 2007 l’ADEME, la Région Aquitaine et le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques s’étaient engagés à subventionner ces deux projets à hauteur de 80 % et les travaux devaient débuter avant la fin 2008. Aujourd’hui plus de nouvelles sur l’avenir de ces projets. Sommes nous toujours en capacité de conserver les subventions acquises ?

Le coût des projets s’élevait à 1 583 479 € pour la chaufferie et réseau de chaleur et à 377 080 € pour la plateforme de Stockage de plaquettes forestières.

La ville Oloron Sainte Marie faisait à cette époque figure de site pilote pour le département des Pyrénées–Atlantiques, aujourd’hui la nouvelle municipalité a-t-elle la volonté d’investir dans les énergies renouvelables ?

Et pourtant, la filière Bois s’inscrit bien dans le cadre des énergies renouvelables, du développement durable et du grenelle de l’environnement. Cette source de développement énergétique se substitue aux énergies fossiles tels que le pétrole, le gaz, le charbon et son utilisation contribue fortement à la lutte contre le réchauffement climatique car elle recycle dans l’atmosphère le gaz carbonique (CO2) absorbé par les forêts.

Au niveau économique, le bois apporte des avantages indéniables puisqu’il est un combustible compétitif, le moins cher aujourd’hui en KW combustible. La situation actuelle plaide donc en sa faveur puisque son prix n’est pas soumis aux fluctuations des cours internationaux des monnaies et des carburants. En tant qu’énergie « propre », son utilisation n’est pas concernée par l’application de l’écotaxe sur l’énergie.

Le développement de la filière bois énergie présente certains avantages locaux qui pourraient provoquer des effets économiques immédiats pour notre ville. Outre la valorisation des sous-produits de la forêt, des élagages de nos parcs et jardins ou encore de la récupération des embâcles qui s’amoncèlent dans nos rivières, l’exploitation de cette ressource a le mérite de participer à la gestion rationnelle de nos espaces naturels, à la qualité des paysages et au maintien des équilibres. La transformation de ces produits en plaquettes forestières « biocombustible », et sa vente auprès d’autres collectivités pourraient apporter une source de revenus à la ville d’Oloron Sainte Marie et voire même créer des emplois. Il est bon de savoir que la filière Bois Energie représente dans notre pays plus de 20 000 emplois.

Le 28 avril 2009

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Le Coq ne Chantera plus à Oloron Sainte Marie

  

     
   Toujours avide d’idées lumineuses et révolutionnaires, la municipalité oloronaise vient de prendre une décision qui semble capitale pour le destin et l’avenir d’Oloron Sainte Marie. En effet nos édiles municipaux n’ont rien trouvé de mieux que de prendre, de manière hautement courageuse, un arrêté municipal interdisant le chant du Coq considérant, sûrement à juste raison, que ce
volatile arrogant et fort en gueule pouvait porter atteinte à l’image de notre Ville.  

« Et pourtant quoi de plus naturel que le chant du coq dans nos petites villes et campagne ?»

Dans l'Antiquité le coq est apparu pour symboliser les Gaulois. Il devenu le symbole de la Gaule et des Gaulois. En latin, le mot Gallus signifie à la fois gaulois et coq.

Lors de la Première Guerre mondiale, l'affirmation du sentiment patriotique va faire du coq la figure de la résistance et du courage français face à l'aigle prussien.

Le coq se dresse également au sommet de très nombreux clochers de nos villes et villages, en raison du coq des Évangiles. (Cité dans la Bible : "Avant que le coq chante aujourd'hui, tu m'auras renié trois fois," affirma Jésus à Pierre)

Il est aussi l’emblème et la fierté de nos équipes sportives nationales dont l’effigie frappe le cœur de leurs maillots.

Même les chinois le voient comme un animal très ponctuel qui signale aux hommes l’arrivée du jour. Ils considèrent le coq comme le messager du soleil et le patron qui rappelle que le repos est terminé. Son nom est en chinois homonyme de chance.

Il apparaît désormais que le bel oiseau soit tombé en disgrâce et ne fasse plus l’unanimité à Oloron Sainte Marie puisque l’on songe à le bâillonner. Va-t-on à l’image de d’autres villes assister à notre tour à des conflits d’usages et entrer dans la guéguerre des pro et contre Coqs ?

Toujours est-il que cette décision, quelque peu fantaisiste, me fait penser aux nombreuses histoires qui ont alimenté les chroniques de presse sur ce sujet. Je me souviens d’un maire du Périgord qui devant la pression de l’opinion publique avait passé son écharpe tricolore pour recevoir les manifestants et leur dire avec humour qu’il devait traiter là d’un sujet sérieux. Il avait amené le cortège jusqu’au monument aux morts pour leur montrer le coq de pierre qui le surmontait et leur déclarer : « Le coq est l’emblème de la nation, notre devoir de citoyen est de le protéger. Qui attaque le coq gaulois, attaque la France ».

A Oloron Sainte Marie, il semble ne pas en être de même, alors à quand l’arrêté municipal interdisant le miaulement des chats au mois de février, le roucoulement des tourterelles turques avec à la clé la menace d’expulsion vers la Turquie, le chant du grillon sur nos pelouses ou tout simplement le vol de la mouche …?

Cette situation illustre bien l’état d’esprit de notre municipalité ; faut-il vraiment être à cour d’idées et de projets pour sombrer dans un tel ridicule ?

Le 11 avril 2009 

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Les Inondations Touchent à nouveau le Haut Béarn

















                     
                            Crue du Vert                                                  Déferlante à Saint Pée

      Depuis quelques semaines notre département subit de plein fouet le déchaînement des éléments climatiques, tempête de vent, fortes pluies, abondantes chutes de neige et risque d’avalanches. Dans la journée du 11 février dernier, des pluies exceptionnelles se sont abattues sur le Haut Béarn (110 mm dans les 24 heures selon Météo France) provoquant les crues de plusieurs cours d’eau. A Oloron Sainte Marie le Vert, la Mielle et L’Arriugastou sont sortis de leur lit. Il faudra attendre la décrue dans les jours à venir pour dresser un nouveau bilan et voir si les travaux d’urgence réalisés sur le Vert et ses affluents, suite à la crue de juin 2008, ont à nouveau souffert de cette nouvelle déferlante.
Quoi qu’il en soit, la fréquence rapprochée de ces phénomènes climatiques ne peut que nous interpeller. Le lien direct avec le réchauffement de la planète est indéniable et il faut s’attendre dorénavant à subir de façon régulière se type de désagrément.












            Voirie Inondée par la Mielle                                                   Quartier Lagravette

Il n’y a là rien de plus naturel qu’un cours d’eau occupe le temps d’une crue son lit majeur. Celui-ci n’est en fait qu’une zone d’expansion spontanée et inondable qui contribue au stockage transitoire puis à l’évacuation des précipitations quand celles-ci sont exceptionnelles.
Pour endiguer ces problèmes, il convient donc de trouver des solutions de remplacement, les écrêteurs de crues peuvent en partie y répondre.
Préparer l’avenir implique également pour notre ville et pour le Haut Béarn, la mise en place d’une politique environnementale rigoureuse par des moyens préventifs ou curatifs. Elle passe par un entretien plus régulier des cours d’eau, une restauration adéquate des berges, une gestion des embâcles et par un ensemble de mesure de protection de base sur tout le linéaire, tels la plantation d’arbres pour fixer les berges, la réhabilitation des haies et bocages dont on connaît le rôle essentiel pour ralentir et absorber les eaux de ruissellements.




    

A elles seules, les communes auxquelles on incombe trop souvent à tort la responsabilité, ne peuvent prendre en charge le financement onéreux de ces travaux. Pour cela les pouvoirs publics doivent apporter davantage de moyens aux villes et villages pour les aider à faire face aux précipitations atmosphériques, protéger les biens publics et privés et les personnes.
Ceci nécessite d’engager dès à présent une réflexion et une large concertation avec l’ensemble des partenaires par bassin versant, Etat, collectivités territoriales, Agence de l’Eau, élus des communes, riverains, profession agricole etc… et de créer le syndicat du gave d’Oloron tout en renforçant les Syndicats existants.

Le 12 février 2009

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Un Syndicat pour le Gave d’Oloron et ses affluents

Copie-de-Gave-OLORON.jpg

   Le Gave d’Oloron naît au cœur de la Ville d’Oloron Sainte Marie, de la confluence des gaves d’Aspe et Ossau, ses deux principaux affluents sont le Vert et le Saison. Il parcourt environ 70 kilomètres avant de confluer à son tour avec le gave de Pau pour former les Gaves Réunis et se jeter enfin dans l’Adour pour rejoindre l’Océan. La superficie totale de son bassin versant 2 600 km² s’étale sur les territoires des cantons d’Oloron, Navarrenx, Sauveterre et Salies de Béarn et concerne une population de 38 000 habitants. Reconnue comme étant la plus grande rivière à saumons de France et l’une des plus belles d’Europe, le Gave d’Oloron possède de nombreux atouts et un potentiel sous-exploité qui offre aujourd’hui une occasion formidable pour développer un tourisme vert de qualité. 

Le gave d’Oloron est un élément écologiquement riche de notre territoire. La palette contrastée des couleurs qui animent le paysage de ses rives sauvages, ses méandres, ses plages de galets, ses sablières et ses saligues sont de toute beauté. De plus, ses sites aux berges boisées représentent un véritable paradis pour la faune et la flore sauvage. La pêche traditionnelle, les parcours « pêche 64» et les parcours « No Kill », les activités en eaux vives, rafting, hydrospeed, kayak etc, les sentiers de randonnées le long des rives et les PLR, la découverte du patrimoine naturel et son initiation pédagogique pour les scolaires, sont autant d’éléments qui plaident en faveur de sa mise en valeur. 

Mais si nous voulons asseoir la promotion, économique et touristique, de ce beau patrimoine naturel aquatique, nous avons aussi pour devoir d’assumer sa préservation et sa valorisation. Il est donc fondamental d’entreprendre des travaux de restauration ou d’entretien des berges afin de protéger les biens et les personnes contre les risques hydrauliques, d’améliorer la qualité des eaux de surface et des milieux, de protéger les nappes alluviales, de renforcer les travaux d’assainissement collectif, de veiller au contrôle et entretien des filières d’assainissement autonome, et de lutter contre toutes pollutions diverses.

De même, il convient de coopérer en bonne intelligence avec les AAPPMA pour aider ces associations de pêche à mettre en place une gestion halieutique adéquate, indispensable au maintien et au renforcement de la ressource piscicole.

L’étude concernant le schéma d’aménagement du gave d’Oloron a été rendue en 2003 avec son analyse sur l’état de l’existant et des actions à mener au niveau environnemental pour permettre le développement économique et touristique du Gave. Or à ce jour, force est de constater, que nous sommes toujours au point mort. Aucun programme global et cohérent n’a été arrêté malgré l’importance des enjeux. 

Il serait souhaitable que les élus, des Communautés de Communes amont et aval du Piémont Oloronais, prennent à leur compte ces observations afin d’oeuvrer efficacement pour créer le syndicat du gave d’Oloron et de ses affluents et mettre en place cette organisation collective de gestion tant attendue.

Le 10 décembre 2008

 

 

Economie - Tourisme


Pôle Touristique Pyrénéen

 

    Intervention de André Labarthe au Conseil Communautaire du Piémont Oloronais, le 11 septembre 2008 : 

   L
e 31 juillet dernier, la presse locale a fait part de réunions de mobilisation dans les vallées d’Ossau, Aspe et Barétous en faveur de la création d’un pôle touristique de montagne pour chacune des vallées.

Dans sa démarche l’instigateur de ces pôles touristiques de montagne a clairement négligé et exclu le Pays Oloron Haut Béarn et plus particulièrement le Piémont Oloronais en déclarant, je le cite : « en mutualisant on perd la racine. L’unité de séjour touristique de la montagne, c’est la vallée : c’est à ce niveau qu’il faut s’organiser ». Cette attitude qui n’est pas une nouveauté témoigne de l’état d’esprit d’une infime minorité qui pense que le salut de leur vallée passe par l’exclusion d’Oloron et de son piémont.

Or, cette malheureuse posture est de nature à porter atteinte à l’intégrité de tout un territoire et en l’occurrence à notre Haut Béarn. Aujourd’hui, plus que jamais, il convient de faire bloc pour promouvoir et défendre bec et ongles l’ensemble de ce beau territoire en affichant une unité sans faille. Les atouts et les diverses spécificités de chacune de nos vallées associées à la complémentarité offerte par le piémont oloronais sont une réelle chance et autant d’arguments qui plaident en faveur d’un pôle touristique dynamique et d’une labellisation du pays Oloron Haut Béarn.


Je connais la plupart des élus valléens et je sais que l’on peut faire confiance à leur sens des responsabilités : je n’ose pas croire un seul instant qu’ils puissent se laisser aller à commettre une erreur historique qui contribuerait à l’éclatement de ce beau territoire qui ne s’en remettrait pas.

Monsieur le président, à l’heure où je vous parle, j’ignore toujours si une décision a été prise par les élus des vallées, mais je suis profondément persuadé qu’ils ne manqueront pas d’être réceptifs à un projet constructif. C’est à ce seul prix que nous mettrons en place une véritable politique touristique digne de ce nom.

Pouvez vous nous indiquer si des contacts ont été établi avec les élus valléens et si c’est le cas, pouvez nous faire part leurs résultats ?

Le 12 septembre 2008



Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 01:44


Ville d’Oloron-Sainte-Marie Résultats de l'Election Présidentielle 1er tour le 22 avril 2012 : François Hollande arrive en tête avec un résultat égal à celui réalisé par Ségolène Royal, il y a 5 ans. Nicolas Sarkozy perd 1 point par rapport au 1er tour de 2007. Marine Le Pen double le score de […]
Par André LABARTHE
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