Mon Engagement



B
onjour à toutes
et à tous,

 

Dans un souci de vous faire partager mes réflexions et mes positions sur les différents sujets qui animent la vie municipale de la ville d’Oloron Sainte Marie et du Haut Béarn, j’ai pris la décision d’ouvrir un blog pour vous informer et établir un dialogue permanent avec vous. J’espère pouvoir, par le biais de cet outil, répondre à toutes vos questions et rester ainsi au contact de vos préoccupations quotidiennes.

 

Né à Oloron-Sainte-Marie, dans une famille ouvrière, je me suis engagé dès mon plus jeune âge dans la vie publique tout d’abord comme jeune militant Gaulliste, puis j’ai rejoint la famille centriste UDF au début des années 1990. Depuis j'ai toujours participé comme citoyen au débat politique qu’il soit local ou national car je suis profondément persuadé que c’est en prenant sa part de travail que l’on peut faire évoluer les choses.

J’ai été élu la première fois conseiller Municipal d’Oloron-Sainte-Marie (opposition) de 1989 à 1995 puis après une interruption de six ans, je suis revenu aux affaires pour occuper le poste d’Adjoint au Maire chargé de l’Environnement de 2001 à 2008. A ce titre, j
e revendique le privilège d’avoir  travaillé au sein d’une équipe municipale très dynamique qui peut se targuer d’un excellent bilan et qui a beaucoup apporté à notre ville.

Le 9 mars 2008, les électrices et électeurs Oloronais dans courte majorité (119 voix) ont décidé de confier les affaires de la cité à une nouvelle équipe : ainsi va la démocratie. Cependant je tiens à remercier l’ensemble des électrices et électeurs Oloronais qui nous ont témoigné leur confiance et leur soutien. Sans chauvinisme, j'accorderais tout de même une mention spéciale à l’électorat centriste qui est resté fidèle dans ses idées et convictions et qui a reconnu le travail effectué par les siens durant le mandat écoulé.

 

Aujourd’hui j’entends assumer pleinement mon rôle de conseiller municipal d’opposition. Non pas dans une opposition systématique et revancharde ce qui ne mènerait à rien, mais dans une opposition objective où je ferai des propositions tout en veillant avec la plus grande attention aux intérêts de notre ville et de nos concitoyens.
 
 
Mais là ne s’arrête pas ma tâche ; aujourd’hui plus que jamais animé par l’esprit de poursuivre le travail engagé par l’ancienne municipalité et prêt à relever un à un les défis auxquels notre ville sera confrontée, je compte m’investir pleinement et jouer un rôle majeur pour reconquérir cette belle ville avec pour seule ambition de servir les intérêts des habitants d’Oloron Sainte Marie.

Bien amicalement.

                                                                                        André LABARTHE      

     

Services Publics


Haut Béarn : Un Territoire Délaissé ?

     Depuis de nombreuses années, Oloron Sainte Marie, son Piémont, et l’ensemble des vallées du Haut Béarn, voient disparaître un à un leurs services publics de proximité. Les fermetures de la Banque de France, du Commissariat de Police, du Tribunal de Commerce, délocalisation des services de France Télécom et d’ EDF-GDF, fermetures des petits bureaux de Postes, fermetures d’écoles et suppressions de postes d’enseignants, fermetures de Gendarmeries, réformes et diminutions des effectifs de l’ONF, des Douanes, le tout «couronné» par les réformes de la carte Hospitalière et du statut des sous-préfets, toujours en point d’interrogation pour l’avenir d’ Oloron Sainte Marie.

Déjà lourdement handicapé par l’absence de voies de communication adaptées à son désenclavement, notre territoire et le bassin industriel du Piémont Oloronais ne risque t-il pas de se voir fragiliser par ces réorganisations et suppressions de services ?

Comment ne pas penser que de telles décisions entraîneront des répercussions importantes sur le tissu économique et social local et sur les projets de développement mis en oeuvre ou à venir dans le Haut Béarn.

Comment pourrons-nous continuer à maintenir les populations de nos villages, leur commerce, l’artisanat, l’agriculture et les diverses professions libérales, si nous continuons à supprimer les services publics de proximité ?

Grâce à leurs présences et aux rôles sociaux qu’ils jouent sur le terrain, ces services répondent aux besoins de nos concitoyens, apportent des aides et des conseils précieux aux élus des petites villes et villages. Leur disparition ne peut que contribuer à accroître, encore un peu plus, les difficultés des populations haut béarnaises qui en ont le plus besoin et ce ne sont certainement pas des dispositifs aléatoires tels des points phones qui pourront les
remplacer.

Face à cette situation, il va de soi que nous pouvons pas cautionner une politique qui vise à réduire voire à supprimer abusivement les services publics dans le Haut Béarn. Cette politique ne fait en réalité qu’accentuer l’isolement et les inégalités de nos petites communes, déjà éloignées des centres urbains et qui aura pour conséquence de ruiner les efforts entrepris par les Maires et leurs Conseils Municipaux qui œuvrent, tant bien que mal, pour conserver leur population ou revitaliser leur commune. L’exode et la concentration des populations rurales vers les centres urbains ont déjà démontré leurs limites et leurs éventails d’échecs.

Pourquoi ne sommes-nous plus écoutés à Paris ?

Nous avons le sentiment que Le Haut Béarn fait figure aujourd’hui d’un Territoire délaissé : il convient de s’interroger sur cette situation pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, plutôt que multiplier les coups d’éclats, très médiatisés, qui apportent rarement des solutions durables.

Nous ne pouvons plus accepter que tous ces grands dossiers vitaux pour notre territoire restent depuis tant d’années en panne. Il faut se rendre à l’évidence, il manque à ce Territoire un leader, un guide porteur d’une ambition et d’une vision d’ensemble pour le Haut Béarn. La ville d’Oloron Sainte Marie doit impérativement retrouver son statut de Capitale du Haut Béarn afin d’impulser une dynamique et une unité qui fait tant défaut à ce Territoire. Nous devons redonner confiance aux élus du Haut Béarn et engager un dialogue ferme mais constructif avec l’Etat et avec les Collectivités Territoriales.

Il n’y a pas de fatalité en soi, rien n’est impossible, à la condition sine qua non que les élus du Haut Béarn se ressemblent au-delà des clivages politiques et affichent une réelle ambition pour ce territoire.

Le 12 novembre 2008
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Quel Avenir pour la Polyclinique et la Maternité ?

   Déclaration d’André Labarthe à la Presse le 24 mai 2008 :

   Va-t-on assister à un retour de quarante ans en arrière ?

A la fin des années soixante, le seul établissement de soin d’Oloron Sainte Marie, la clinique Laffitte, fermait ses portes laissant notre ville sans lieu de soins approprié. A l’initiative du Dr Ebrard, alors maire d’Oloron-Sainte-Marie, le centre Hospitalier de Légugnon voyait le jour. Puis, les besoins grandissants, notamment dans les populations de nos vallées Béarnaises et Souletines, un groupe de médecins Oloronais ont créé la polyclinique. Ces deux établissements de soins ont vu le jour à Oloron au début des années soixante- dix, laissant à chacun la liberté de choisir son établissement qu’il soit privé ou public.

Vouloir faire croire aux Oloronais aujourd’hui qu’en fermant l’un de ces deux établissements on sauvera l’autre relève de la naïveté voire d’une vision bien étroite du problème de la santé sur l’ensemble de nos territoires Haut Béarnais et Souletins. Il ne faut pas mentir aux populations concernées, l’enjeu est bien trop important et la menace réelle.
La réforme de la carte hospitalière laisse présager des heures bien sombres pour l’avenir des centres de soins de proximité. La disparition de la polyclinique n’aura pour effet que d’accélérer le processus de démantèlement de l’Hôpital d’Oloron.

La remise en question de la Polyclinique d’Oloron est une preuve supplémentaire que dorénavant, dans notre société, la seule valeur qui compte est celle de la rentabilité. La notion de service public auquel collabore la polyclinique d’Oloron, même si c’est un établissement privé, est de nouveau mise à mal dans nos territoires ruraux. Les services de santé en milieu rural ne peuvent répondre aux mêmes exigences de rentabilité que les établissements urbains, cependant leur maintien est vital pour que nos petites villes et campagnes ne ressemblent pas prochainement à des déserts.

Les citoyens béarnais et souletins ne sont pas des citoyens de seconde zone. Les ruraux paient leurs impôts de la même manière que les citadins. A ce titre, l’état a des devoirs vis-à-vis des populations rurales et doit leur permettre de vivre dans de bonnes conditions : la qualité et la proximité des soins doivent être égales dans chaque partie de notre pays.  


Face à cette situation, particulièrement grave pour notre territoire, il semble urgent que le maire d’Oloron-Sainte-Marie, président de la communauté de communes du piémont Oloronais, réunisse ces deux assemblées respectives en séance extraordinaire afin d’informer les élus et de rechercher des solutions pour maintenir la polyclinique et les emplois de ses salariés. La raison des élus dans leur ensemble doit l’emporter et plaider en faveur du maintien de la maternité à Oloron, mais elle doit aussi œuvrer pour faciliter le rapprochement d’un partenariat, public privé, salutaire pour l’avenir de ces deux structures de soins dont le Haut Béarn et la Soule ont tant besoin.


Le 12 septembre 2008 
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U
n Pôle de Santé pour le Haut Béarn et la Soule

 
   Il y a quelques jours, le tribunal de commerce de Pau a ordonné la cession de la Polyclinique Olçomendy - Arc en Ciel d’Oloron Sainte Marie au groupe KAPA Santé. Cette décision qui permet du même coup de maintenir la Maternité dans notre ville, a été accueillie avec un certain soulagement par le personnel de l’établissement, mais également par l’ensemble des élus. Seule ombre au tableau, le licenciement de dix personnes et un reclassement que nous devons obligatoirement réussir. La passation de pouvoir entre l’ancien actionnaire majoritaire (la SMAM) et le nouveau propriétaire devrait semble t-il avoir lieu très rapidement.

Cette bonne nouvelle ne doit cependant pas nous faire perdre de vue le rapport Larcher, avec ses préconisations sur les missions de l’Hôpital et les menaces qui se profilent pour l’avenir des centres de soins de proximités. La proposition phare de cette réforme hospitalière met en exergue la création de Communautés Hospitalières de Territoires « CHT », ce qui signifie en clair qu’un grand hôpital deviendrait le référent de plus petites structures, il centraliserait par exemple la gestion des investissements et la répartition des médecins.

A l'échelle d'un territoire, les hôpitaux seraient incités financièrement à mutualiser leurs moyens et les hôpitaux locaux pourraient ainsi renoncer à faire de la chirurgie et de l'obstétrique, et se spécialiser dans les filières de la gériatrie, gérontologie, handicap et médico-social.

Or, le Haut Béarn et la Soule ne peuvent se permettre de faire abstraction de leurs unités de soins de proximité. La complexité de leurs territoires ruraux de montagne, aux accès parfois difficiles et handicapés par l’absence de voie rapide pour relier Pau, plaide largement en faveur du maintien de ses services de santé. A ce titre, l’Etat a des devoirs vis-à-vis des populations de nos petites villes et villages, il doit leur permettre de vivre dans de bonnes conditions et d’avoir une proximité de soins de qualité égale à celle des citadins de notre pays.

Face à cette situation particulièrement délicate, notre devoir d’élus nous impose de mettre tout en œuvre pour faciliter et favoriser le rapprochement entre l’Hôpital et la Polyclinique, cette mutation est nécessaire pour créer un pôle de santé et maintenir une offre de soins indispensable aux populations du Haut Béarn et de la Soule.


Le 2 décembre 2008

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 Va-t-on garder la Sous-Préfecture :      

                                                                                                                   

 
La nomination du nouveau sous-préfet est toujours attendue avec impatience à Oloron Sainte Marie, après avoir annoncé son arrivée prochaine, il semblerait que l’on assiste à quelques atermoiements pour combler ce poste.

Alors doit-on assimiler ce retard à quelques tracasseries ministérielles qui
prépareraient une révision à la baisse du nombre de sous-préfectures ?

Dans une interview à France-Soir, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant l'a fermement démenti, mais les syndicats de fonctionnaires ne semblent pas pour autant rassurés. Ils pointent du bout du doigt un arrêté ministériel qui est sorti cet été au JO et qui est passé quasiment inaperçu. Celui-ci dresse la liste des postes de sous-préfet d’arrondissement susceptibles d’être occupés désormais par des conseillers d’administrations. 115 des 245 sous-préfectures seraient concernées. Le 9 septembre dernier Europe1 à publié la copie de l'arrêté ministériel du 20 mai 2008 portant sur le statut des sous-préfets et la liste des 115 sous-préfecture concernées dont Oloron Sainte Marie.

Le 24 septembre 2008     
              
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Un Nouveau Sous - Préfet pour l'Arrondissement d'Oloron


Après avoir assisté pendant quelques mois à des atermoiements pour combler ce poste, un nouveau sous- Préfet, Philippe JAMET, vient d’être nommé à Oloron Sainte Marie. Cette nomination, bien reçue par l’ensemble de la classe politique et de la société civile, semble pour l’instant mettre un terme à une longue période d’interrogation sur l’avenir réservé à notre Sous-Préfecture. Cependant cette prise de fonction ne doit pas nous faire oublier l'arrêté ministériel du 20 mai 2008 portant sur le statut des Sous-préfets et publié au Journal Officiel n°0147 du 25 juin 2008. Ce document dresse la liste des postes de Sous-Préfet d’arrondissement susceptibles d’être occupés désormais par des conseillers d’administrations. Sur les 245 Sous-Préfectures que compte notre Pays 115 sont concernées dont Oloron Sainte Marie.

Bienvenu et sincères félicitations à Monsieur Philippe JAMET, pour son nouveau poste de Sous-Préfet d'Oloron Sainte Marie, mais restons prudents et très attentifs à la réforme Préfectorale et aux conséquences qu'elle pourrait entraîner pour notre ville, le Haut Béarn et la Soule.

Le 31 octobre 2008

Infrastructures Routières



 Liaison 
routière Oloron - Pau :
 
        On ne peut plus attendre !

 

  Après l’annonce faite par l’Etat, au début de l’été, d’abandonner le projet de la liaison routière Oloron - Pau, on aurait pu penser que cette décision allait soulever un véritable tollé et susciter une large mobilisation pour défendre ce dossier ; eh bien non !

Pour l’instant, nous assistons à quelques remous périodiques ou déclarations de principe, mais aucune mesure et action d’envergure ne se dessinent pour défendre ce dossier. Pourtant cette voie est plus que jamais indispensable au désenclavement du haut Béarn et de la soule. En guise de consolation, l’Etat entrevoit pour les prochaines années, quelques travaux pour améliorer la RN 134 entre Oloron et Pau.

Cette solution est inacceptable : sommes nous considérés comme des citoyens « parias » pour être traités de la sorte ?

L’Etat doit revoir sa copie et assumer pleinement ses responsabilités. Son implication dans ce dossier est capitale ; il s’agit de réaliser une route qui s’inscrive dans la continuité du réseau routier National voire International digne de ce nom et non de se contenter d’apposer quelques emplâtres pour essayer de sécuriser une route au demeurant, accidentogène, meurtrière, et inadaptée à notre temps. La configuration topographique de la RN 134 entre Oloron et Pau rend complexe sa sécurisation et son élargissement. Même de longs travaux coûteux, engagés pendant plusieurs décennies, n’apporteraient pas de résultats probants.


Pour ma part je suis convaincu, plus que jamais, de la nécessité de prolonger la liaison autoroutière Langon – Pau, par l’équivalent d’une bretelle autoroutière jusqu’à Oloron Sainte Marie. Cette nouvelle voie doit permettre une meilleure accessibilité des territoires locaux, contribuer notamment à densifier le tissu économique du Haut Béarn, de ses vallées, et apporter des garanties à l’avenir du bassin industriel du piémont Oloronais. Mais pour y parvenir il est indispensable que les élus et les forces vives qui adhèrent à ce projet se mobilisent. Nous devons exiger dans les plus brefs délais que l’Etat et les collectivités territoriales prennent ce dossier à bras le corps. On ne peut plus attendre !

 

Le 1er octobre 2008

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L'Etat doit envoyer un signe fort au Haut Béarn

 

    
   Le 13 novembre dernier, Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat aux Transports a rencontré les élus du département des Pyrénées-Atlantiques et les élus des collectivités concernées par la future ligne à Grande Vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique.

Lors de cette réunion qui s’est tenue au Parlement de Navarre à Pau, il a également été question de la liaison routière Oloron-Pau, et de l’annonce faite par l’Etat, au début de l’été, d’abandonner le projet de l’ A 650. Les différents intervenants ont rappelé au Ministre que le département avait proposé de préfinancer puis de financer l’étude et aussi de préfinancer les travaux. L’Etat quant à lui s’était engagé à publier une déclaration d’utilité publique fin 2007.

A l’issue de cette visite ministérielle, le président du Conseil Général Jean Castaings a déclaré à la presse (source : La République des Pyrénées) « nous avons rendez vous dans les 15 jours avec le directeur de Cabinet de M.Bussereau pour la Pau-Oloron ». Cette réunion aurait lieu en Béarn, « à Pau ou à Oloron » et elle serait destinée à préparer une deuxième rencontre au ministère à Paris avant Noël.

Si l’Etat ne se désintéresse pas de l’avenir du Haut Béarn, il doit alors envoyer un signe fort en direction de ce territoire et organiser symboliquement cette réunion de travail dans sa capitale, Oloron-Sainte-Marie qui attend désespérément cette nouvelle voie indispensable à son désenclavement et à celui du Haut Béarn.

Quant à la RN 134 entre Oloron Sainte Marie et le tunnel du Somport, il est urgent de sécuriser et mettre au norme cette route, au demeurant, internationale.

Le 18 novembre 2008


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André Labarthe invite le ministre à Oloron

   

     

Sud-Ouest – 20-11-2008

 

Conseiller municipal d’opposition, André Labarthe monte au créneau pour la Pau-Oloron. En écho à une déclaration du président du Conseil général, il invite le directeur de cabinet du ministère des transports à organiser symboliquement une réunion dans la capitale du haut béarn.

 

      

Routes : Labarthe réagit

 

La République -L’Eclair Pyrénées – 22-11-2008

 

André Labarthe, conseiller municipal d’opposition réagit suite à la venue, le 13 novembre dernier, de Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports. A cette occasion, une réunion entre le conseil général et le ministère a été annoncée au sujet de la Pau-Oloron. Dans un communiqué, l’élu d’opposition estime que « si l’Etat ne se désintéresse pas de l’avenir du Haut Béarn, il doit alors envoyer un signe fort en direction de ce territoire et organiser symboliquement cette réunion de travail dans sa capitale, Oloron-Sainte-Marie, qui attend désespérément cette nouvelle voie indispensable à son désenclavement et à celui du Haut Béarn. Quant à la RN 134 entre Oloron Sainte Marie et le tunnel du Somport, il est urgent de sécuriser et mettre au norme cette route, au demeurant, internationale ». 

 

Le 22 novembre 2008

Transports


Ligne Ferroviaire Pau - Oloron - Canfranc


Un pôle d’intérêt économique pour le Haut-Béarn ?

  
  En vingt ans le transport routier a connu un essor considérable. Le bruit, la pollution et l'insécurité sont devenus les désagréments quotidiens pour les citoyens. L'un des grands défis des années à venir sera la recherche et la mise en place de solutions pour maîtriser ces phénomènes. Si notre civilisation de mobilité ne peut se passer de ces axes de transit, il n’en demeure pas moins qu’un large consensus doit être trouvé tant au niveau national qu’européen.
 

Le transport routier s’est principalement développé dans l’axe Nord-Sud de l’Europe et plus de 50% de ce flux qui transite par la France, traverse chaque jour la chaîne des Pyrénées. On constate aujourd’hui que le trafic France-Espagne est nettement supérieur à celui qui relie la France à l’Italie. Le développement excessif du transport routier entraînera de graves conséquences pour l’Environnement et pour la sécurité des populations haut-béarnaises, soumises à une pression routière qui ira en s’amplifiant au fil des décennies. Il n’est donc pas inutile de rappeler aux élus et aux pouvoirs publics qu’une réorientation du trafic du transport des marchandises doit intervenir sans attendre.


Depuis une dizaine d’années, l’Union Européenne impulse une politique de Transports qui vise à rééquilibrer les modes de transports, notamment en faveur du rail et elle finance de grands projets, en lien avec les pays européens, comme le Lyon-Turin et le Brenner.


Les Pyrénées moins préparées que les Alpes ?


Les élus Alpins ont toujours considéré que la barrière physique des Alpes n’était pas un obstacle infranchissable. A
ujourd’hui ils annoncent fièrement la création de quatre nouveaux tunnels ferroviaires dont le futur tunnel de 52 km reliant Saint-Jean-de-Maurienne à Venaus (Italie) pour la ligne Lyon Turin.


Beaucoup plus frileux en ce domaine, les élus Pyrénéens relancent à l’approche de chaque élection locale, le spectre du tunnel et d’une grande voie ferroviaire dans les Pyrénées centrales, avec son lot de promesses jamais tenues, alors qu’ aux deux extrémités de la chaîne des Pyrénées on frise l’asphyxie. Ce projet certes ambitieux serait-il capable à lui seul de capter et d’absorber les flux routiers de transit Atlantiques et sud-Est ?


Les expériences tentées ci et là démontrent que les modes alternatifs de transport sont rarement capables de se substituer totalement à la route, la priorité accordée sur les sillons ferroviaires au transport de voyageurs limite les capacités de développer le transport combiné rail-route et celui-ci stagne toujours.
 

Alors, au lieu de se focaliser sur un seul projet qui peut être ne verra jamais le jour, ne serait-il pas plus judicieux de rechercher des solutions plus simples et beaucoup moins onéreuses, en utilisant les réseaux secondaires existants tels que la ligne ferroviaire Pau-Oloron-Canfranc ?
 

Le ferroutage répond aujourd’hui à ces exigences, il s’inscrit dans le droit fil d’une politique des transports plus respectueuse de l’environnement pour permettre la traversée des Pyrénées et la circulation sur ses deux versants. De plus, le développement du transport combiné dans notre région pourrait entraîner la création d’une plate-forme multimodale sur le piémont Oloronais ce qui constituerait un pôle d’intérêt économique non négligeable pour le Haut-Béarn.
 
 

Dans cette optique le ferroutage et le transport combiné (fret) présenteraient une réelle alternative pour endiguer le flux parasite des camions de transit dans nos vallées. Il est temps que nos édiles, locales et régionales d’Aquitaine, méditent sur ce sujet et affichent leur ambition pour notre territoire.

Le 24 octobre 2008

Environnement

Les Inondations Touchent à nouveau le Haut Béarn


















                     
                  
          Crue du Vert                                                  Déferlante à Saint Pée

  
    Depuis quelques semaines notre département subit de plein fouet le déchaînement des éléments climatiques, tempête de vent, fortes pluies, abondantes chutes de neige et risque d’avalanches. Dans la journée du 11 février dernier, des pluies exceptionnelles se sont abattues sur le Haut Béarn (110 mm dans les 24 heures selon Météo France) provoquant les crues de plusieurs cours d’eau. A Oloron Sainte Marie le Vert, la Mielle et L’Arriugastou sont sortis de leur lit. Il faudra attendre la décrue dans les jours à venir pour dresser un nouveau bilan et voir si les travaux d’urgence réalisés sur le Vert et ses affluents, suite à la crue de juin 2008, ont à nouveau souffert de cette nouvelle déferlante.

Quoi qu’il en soit, la fréquence rapprochée de ces phénomènes climatiques ne peut que nous interpeller. Le lien direct avec le réchauffement de la planète est indéniable et il faut s’attendre dorénavant à subir de façon régulière se type de désagrément.












            Voirie Inondée par la Mielle                                                   Quartier Lagravette

Il n’y a là rien de plus naturel qu’un cours d’eau occupe le temps d’une crue son lit majeur. Celui-ci n’est en fait qu’une zone d’expansion spontanée et inondable qui contribue au stockage transitoire puis à l’évacuation des précipitations quand celles-ci sont exceptionnelles.
Pour endiguer ces problèmes, il convient donc de trouver des solutions de remplacement, les écrêteurs de crues peuvent en partie y répondre.

Préparer l’avenir implique également pour notre ville et pour le Haut Béarn, la mise en place d’une politique environnementale rigoureuse par des moyens préventifs ou curatifs. Elle passe par un entretien plus régulier des cours d’eau, une restauration adéquate des berges, une gestion des embâcles et par un ensemble de mesure de protection de base sur tout le linéaire, tels la plantation d’arbres pour fixer les berges, la réhabilitation des haies et bocages dont on connaît le rôle essentiel pour ralentir et absorber les eaux de ruissellements.

















     
  Montée des eaux au pont Noir                              Parcours santé noyé par les eaux

A elles seules, les communes auxquelles on incombe trop souvent à tort la responsabilité, ne peuvent prendre en charge le financement onéreux de ces travaux. Pour cela les pouvoirs publics doivent apporter davantage de moyens aux villes et villages pour les aider à faire face aux précipitations atmosphériques,
protéger les biens publics et privés et les personnes.

Ceci nécessite d’engager dès à présent une réflexion et une large concertation avec l’ensemble des partenaires par bassin versant, Etat, collectivités territoriales, Agence de l’Eau, élus des communes, riverains, profession agricole etc… et de
créer le syndicat du gave d’Oloron tout en renforçant les Syndicats existants.

Le 12 février 2009

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Un Syndicat pour le Gave d’Oloron et ses affluents

 


 
      
L
e gave d’Oloron naît au cœur de la Ville d’Oloron Sainte Marie, de la confluence des gaves d’Aspe et Ossau, ses deux principaux affluents sont le Vert et le Saison.
Il parcourt environ 70 kilomètres avant de confluer à son tour avec le gave de Pau pour former les Gaves Réunis et se jeter enfin dans l’Adour pour rejoindre l’Océan. La superficie totale de son bassin versant 2 600 km² s’étale sur les territoires des cantons d’Oloron, Navarrenx, Sauveterre et Salies de Béarn et concerne une population de 38 000 habitants. Reconnue comme étant la plus grande rivière à saumons de France et l’une des plus belles d’Europe, le Gave d’Oloron possède de nombreux atouts et un potentiel sous-exploité qui offre aujourd’hui une occasion formidable pour développer un tourisme vert de qualité.

Le gave d’Oloron est un élément écologiquement riche de notre territoire. La palette contrastée des couleurs qui animent le paysage de ses rives sauvages, ses méandres, ses plages de galets, ses sablières et ses saligues sont de toute beauté. De plus, ses sites aux berges boisées représentent un véritable paradis pour la faune et la flore sauvage. La pêche traditionnelle, les parcours « pêche 64» et les parcours « No Kill », les activités en eaux vives, rafting, hydrospeed, kayak etc, les sentiers de randonnées le long des rives et les PLR, la découverte du patrimoine naturel et son initiation pédagogique pour les scolaires, sont autant d’éléments qui plaident en faveur de sa mise en valeur.

Mais si nous voulons asseoir la promotion, économique et touristique, de ce beau patrimoine naturel aquatique, nous avons aussi pour devoir d’assumer sa préservation et sa valorisation. Il est donc fondamental d’entreprendre des travaux de restauration ou d’entretien des berges afin de protéger les biens et les personnes contre les risques hydrauliques, d’améliorer la qualité des eaux de surface et des milieux, de protéger les nappes alluviales, de renforcer les travaux d’assainissement collectif, de veiller au contrôle et entretien des filières d’assainissement autonome, et de lutter contre toutes pollutions diverses.

De même, il convient de coopérer en bonne intelligence avec les AAPPMA pour aider ces associations de pêche à mettre en place une gestion halieutique adéquate, indispensable au maintien et au renforcement de la ressource piscicole.

L’étude concernant le schéma d’aménagement du gave d’Oloron a été rendue en 2003 avec son analyse sur l’état de l’existant et des actions à mener au niveau environnemental pour permettre le développement économique et touristique du Gave. Or à ce jour, force est de constater, que nous sommes toujours au point mort. Aucun programme global et cohérent n’a été arrêté malgré l’importance des enjeux.

Il serait souhaitable que les élus, des Communautés de Communes amont et aval du Piémont Oloronais, prennent à leur compte ces observations afin d’oeuvrer efficacement pour créer le syndicat du gave d’Oloron et de ses affluents et mettre en place cette organisation collective de gestion tant attendue.


Le 10 décembre 2008

Economie - Tourisme


Pôle Touristique Pyrénéen

 

    Intervention de André Labarthe au Conseil Communautaire du Piémont Oloronais, le 11 septembre 2008 : 

   L
e 31 juillet dernier, la presse locale a fait part de réunions de mobilisation dans les vallées d’Ossau, Aspe et Barétous en faveur de la création d’un pôle touristique de montagne pour chacune des vallées.

Dans sa démarche l’instigateur de ces pôles touristiques de montagne a clairement négligé et exclu le Pays Oloron Haut Béarn et plus particulièrement le Piémont Oloronais en déclarant, je le cite : « en mutualisant on perd la racine. L’unité de séjour touristique de la montagne, c’est la vallée : c’est à ce niveau qu’il faut s’organiser ». Cette attitude qui n’est pas une nouveauté témoigne de l’état d’esprit d’une infime minorité qui pense que le salut de leur vallée passe par l’exclusion d’Oloron et de son piémont.

Or, cette malheureuse posture est de nature à porter atteinte à l’intégrité de tout un territoire et en l’occurrence à notre Haut Béarn. Aujourd’hui, plus que jamais, il convient de faire bloc pour promouvoir et défendre bec et ongles l’ensemble de ce beau territoire en affichant une unité sans faille. Les atouts et les diverses spécificités de chacune de nos vallées associées à la complémentarité offerte par le piémont oloronais sont une réelle chance et autant d’arguments qui plaident en faveur d’un pôle touristique dynamique et d’une labellisation du pays Oloron Haut Béarn.


Je connais la plupart des élus valléens et je sais que l’on peut faire confiance à leur sens des responsabilités : je n’ose pas croire un seul instant qu’ils puissent se laisser aller à commettre une erreur historique qui contribuerait à l’éclatement de ce beau territoire qui ne s’en remettrait pas.

Monsieur le président, à l’heure où je vous parle, j’ignore toujours si une décision a été prise par les élus des vallées, mais je suis profondément persuadé qu’ils ne manqueront pas d’être réceptifs à un projet constructif. C’est à ce seul prix que nous mettrons en place une véritable politique touristique digne de ce nom.

Pouvez vous nous indiquer si des contacts ont été établi avec les élus valléens et si c’est le cas, pouvez nous faire part leurs résultats ?

Le 12 septembre 2008



Sur le Terrain



Le Foyer Artistique d’Oloron Sainte Marie expose pour Noël

 

      Le Foyer Artistique d’Oloron Sainte Marie a inauguré son Exposition de Noël, lundi 15 décembre, à la salle de la Mairie de Bidos.
Le Maire de la commune André Paillas et la Présidente du Foyer Artistique Dory Becaas, ont accueilli les exposants et participants à ce vernissage. André Labarthe et Daniel Lacrampe, Conseillers Municipaux d’opposition d’Oloron Sainte Marie et Conseillers Communautaires de la CCPO étaient aussi présents dans l’assistance. Cette magnifique exposition met en valeur le travail raffiné de nos artistes locaux. On y trouve à la fois de très belles œuvres en céramique, personnages, animaux, assiettes, vases etc…et de superbes aquarelles et toiles de maître. Cette exposition à ne pas manquer est ouverte jusqu’au 21 décembre Prochain de 15 h à 19 h.

 Le 16 décembre 2008

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Le C.I.S d’Oloron Sainte Marie fête la Sainte Barbe

  
   
Le Corps des Sapeurs Pompiers du
Centre d’incendie et de Secours d’Oloron Sainte Marie a fêté la Sainte Barbe, le samedi 13 décembre. La cérémonie a débuté le par le traditionnel passage en revue des effectifs, hommes et matériels, puis par la remise de médailles aux soldats du feu en présence des autorités civiles, militaires, et de nombreux élus parmi lesquels figuraient André Labarthe, Daniel Lacrampe, Michel Adam, Jean-Pierre Castillon conseillers municipaux d’opposition d’Oloron Sainte Marie. Leur ami colistier Gilbert Ehret était également présent dans l’assistance. Le Capitaine Philippe Ségaud et le Commandant Martial Fournier ont pris tour à tour la parole pour décliner les nombres d’interventions effectuées au courant de l’année 2008. Un hommage a été également rendu aux Sapeurs Pompiers disparus et aux blessés dans l’exercice de leur mission. Le sous-Préfet a clôturé les discours en délivrant un message de Michèle Alliot-Marie ministre de L’intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales.
 
Le 15 décembre 2008

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J
ournée Nationale d’Hommage aux Morts pour
la France


        
     Ve
ndredi 5 décembre à 11 h 45, la ville d’Oloron Sainte Marie a célébré la journée nationale d’hommage « aux Morts pour la France » victimes des combats en Afrique du nord pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Cette cérémonie s’est déroulée en présence des représentants des anciens combattants, des élus de la ville dont André Labarthe conseiller municipal d’opposition auxquels s’est joint Gilbert Ehret colistier de notre liste aux élections municipales. Le sous préfet Philippe JAMET à fait la lecture du message adressé par le Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants. Dans cette allocution un hommage a été également rendu aux familles des victimes et aux blessés durant ces conflits. Après le dépôt de gerbes aux monuments aux morts, la cérémonie s’est terminée par un dépôt de gerbe sur la stèle des harkis, membres des formations supplétives.


Le 5 décembre 2008

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La CCPO Inaugure ses Etablissements Petite Enfance 
   

    La communauté de communes du piémont Oloronais, a inauguré vendredi 28 novembre les structures d’accueil pour les jeunes enfants de son territoire, en présence du personnel, du président de la Caisse d’Allocation Familiales, Béarn et Soule, et de nombreux élus dont André Labarthe Daniel Lacrampe Conseillers Communautaires.

Jacques Carsuzaa, Vice-Président de la CCPO, a tenu à rappeler à l’assistance que ce projet avait pu être réalisé grâce à l’initiative de l’ancien Conseil Communautaire et au travail d’ Hervé Lucbéreilh, Président de la communauté de commune à cette époque.

 

Le 29 novembre 2008 

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Trophée du "Meilleur Sportif Oloronais"

 

    Comme chaque année à la même époque, la ville d'Oloron Sainte Marie, célèbre le couronnement du meilleur sportif de l’Année. Cette cérémonie dont le but est d’honorer les sportifs, de mettre en valeur les clubs mais aussi les dirigeants et les éducateurs bénévoles, a eu lieu le mardi 25 novembre à l’espace Jéliote.   

Placé cette année sous le parrainage des frères, Patrice et Tony Estanguet, émérites champions  compétiteurs olympiques, cette soirée qui a largement récompensé, les sports scolaires, sports et loisirs, sports compétitifs : individuels et collectifs, s’est déroulée en présence de nombreux élus dont André Labarthe, Daniel Lacrampe, Jean-Pierre Castillon, Conseillers Municipaux d’opposition auxquels est venu se joindre Gilbert Ehret, colistier de notre liste aux dernières élections municipales.   

Notre Amie Martine Guilhembet, licenciée au FCO Athlétisme, a été une nouvelle fois mise à l'honneur pour ses exploits et ses titres brillements acquis : championne de France V2 et championne du monde par équipe des 24 heures à Séoul (Corée).  

Le trophée d’honneur a été remis à Cathy Capdevielle finaliste du 100m aux jeux Olympiques de Melbourne en 1956 et cinquième de la finale aux jeux de Rome en 1960.

Sarah Cambot, talentueuse compétitrice du Football féminin a été sacrée meilleure sportive de la ville d’Oloron Sainte Marie pour l’année 2007 – 2008.

 

Le 26 novembre 2008

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Assemblée Générale des Pêcheurs du Gave d’Oloron

 

   Les Pêcheurs de l’AAPPMA du Gave d’Oloron ont tenu leur Assemblée Générale, dimanche 23 novembre, salle Barthou à la Mairie d’Oloron-Sainte-Marie. L’ordre du jour prévoyait l’élection des membres du Conseil d’Administration et du bureau pour les cinq années à venir. Trois délégués ont également été nommés pour représenter l’AAPPMA au Conseil d’Administration de la Fédération Départementale. Le Président sortant, Jacques Gjini, a été reconduit dans sa fonction, il sera assisté par les deux Vice-présidents, François Parbau et Didier Balesta.  

Pour clore cette Assemblée Générale fort sympathique, les élus présents  dont André Labarthe, Vice-Président du Syndicat du bassin versant du Vert et de ses affluents, se sont livrés au jeu des questions - réponses avec les adhérents de l’AAPPMA. On a beaucoup parlé du futur syndicat du gave d’ Oloron et de ses affluents.

Le 23 novembre 2008
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 « Les Basses-Pyrénées pendant la Guerre de 14-18 » 
 
                      
    L’ inauguration du vernissage de l’exposition « Les Basses-Pyrénées pendant la Guerre de 14-18 » Les Basses-Pyrénées pendant la Guerre de 14-18 » a eu lieu mardi 18 novembre à la Galerie Révol en présence d’une nombreuse assemblée à laquelle se sont joint, André Labarthe et Daniel Lacrampe, conseillers Municipaux d’opposition d’Oloron-Sainte-Marie.
L’Association Trait D’union est à l’initiative de cette belle et très complète exposition qui retrace l’ordre de mobilisation dans notre département, le départ le 6 août 1914 de la gare de Pau de la 18ème Division d’Infanterie vers le front, la vie des soldats dans les tranchées, les lettres des poilus aux familles, le tout illustré par un très beau reportage photo de l’époque.
La ville d’Oloron-Sainte-Marie, a payé un lourd tribu durant ce conflit puisque 306 de ses enfants sont morts au champs d’honneur. Leur disparition représentait à cette époque 4 % de la population Oloronaise.

Le 19 novembre 2008
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Commémoration du 90è anniversaire de la fin de la Guerre 14-18


 
    Oloron-Sainte-Marie a commémoré le 90e anniversaire de l'armistice qui mit fin à la guerre de 14-18. Une nombreuse assistance s’est jointe aux personnalités civiles et militaires pour cette cérémonie à laquelle participait André Labarthe. Un vibrant hommage a été rendu aux poilus par le Souvenir Français, puis les personnalités ont déposé des gerbes sur le monument aux morts avec les enfants des écoles avant que le Sous-Préfet ne clôture la cérémonie par la lecture d’une lettre émanant
Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants.

le 11 novembre 2008
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Semaine Culturelle France Portugal du 8 au 15.11.2008   

       L
a semaine Culturelle organisée par l’association France Portugal d’Oloron Sainte Marie, a ouvert ses portes le samedi 8 novembre dernier à la salle Révol. Lors de la manifestation d’ouverture à laquelle assistait André Labarthe, une exposition consacrée à Aristide de Sousa Mendes « le juste de Bordeaux » a été présentée au public pour retracer la vie et l’action de cet Homme hors pair, Consul Général du Portugal à Bordeaux de 1938 à 1940, qui a sauvé plus de 30 000 milles Juifs des camps de la mort.


Le 9 novembre 2008



Dimanche 8 novembre 2009


Par André LABARTHE
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